Lundi 11 avril 2011 1 11 /04 /Avr /2011 13:32

Bon, désolée, on ne peut pas dire que ce blog est beaucoup alimenté... Faut dire que les travaux n'avancent pas très vite à la Terre-Neuv'âne et la Maîcresse des lieux a déjà fort à faire avec ses bestioles et l'entretien courant de la maison... Mais bon avec le printemps qui revient, la motivation revient peu à peu !

 

Y'a ka fô ke, comme on dit !

Par Carioline - Publié dans : La Terre-Neuv'âne
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Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /Sep /2009 22:44

Une cabane en paille….


Nul projet de maison paille pour moi (je compte « juste » isoler la Terre-Neuv’âne en bottes de paille dans un avenir pas très proche). En attendant d'avoir les moyens d'isoler ma maison par l'extérieur en paille, j'ai décidé de faire des cabanes en ballots de paille pour les lapins de mon boulot (avant de passer aux niches en paille pour les Pacotilles).

Mon activité d'animatrice environnement ne me laissant guère de temps en pleine saison chaude, ce n'est qu'à cette période ou en hiver que je peux bricoler à notre parc animalier. Au début du printemps dernier, donc, j'ai attaqué ma cabane-test. J'ai ainsi utilisé 3 ballots, ceux d’une dizaine ou quinzaine de kilos, disposés en U, et posés à plat sur leur soubassement.


Le soubassement est constitué en bois cordé. Les quartiers/rondins de bois ont été empilé entre des fers à béton enfoncés dans le sol qui m'ont également permis d'empaler les ballots. Bon, j'avoue, sur un pan de mur, j'ai aussi mis un parpaing à chaque extrémité pour porter la balle de paille. Ne me demandez pas la formule que j'ai utilisé pour le mortier, j'ai paumé le papier sur lequel j'avais noté mes expérimentations. J'avais ajouté de la sciure et de la terre au mélange de chaux (hydraulique) et de sable.


N'ayant pas eu le temps d'enduire les ballots à cette période, j'ai juste posé une large toiture temporaire, avec beaucoup de débords, pour protéger un minimum les ballots. A la sortie de cet été, le mortier n'a pas trop joué, idem pour le bois, et la paille est saine.

Ce matin, je me suis lancée dans un essai d'enduit. Comme une andouille, j'avais quelque peu oublié l'existence du forum Compaillons, et ai grappillé ailleurs une recette d'enduit à la chaux. J'avais cette fois des copeaux de bois sous la main, et je me suis mise en tête d'en utiliser dans mon enduit du jour...


Mon essai initial a été de préparer un mélange à partir de :

2 volume de chaux aérienne

3 de sable 0/4

5 de copeaux

2 de terre.

Pour cet essai, je n’ai pas multiplié la dose.


Trouvant le résultat forcément un peu décousu à cause des copeaux, "réagissant" complètement différemment que dans mon essai avec la sciure, j'ai mélangé ce gloubi-boulga avec une deuxième préparation :

5 vol. de sable 0/4

2,5 de chaux aérienne

2,5 de terre.

Recette que j'avais trouvée entre-temps sur le forum Compaillons, il me semble, et que j'ai doublé cette fois.


Mélangeant bon an mal an la mixture (dans une vieille brouette percée... et au... couteau à enduire), je me suis mise à la tâche. Je pensais initialement projeter l'enduit. Bon, pas de truelle, et mes essais avec le large couteau à enduire ne se sont pas montré probants. Même si je commençais par le bas de mon ballot… Idem si je projetais des boulettes du mélange à la main.


J’ai donc plaqué l’enduit sur le ballot, à la main, en « tassant » pour bien le faire adhérer. Bon, technique franchement pas idéale, il est vrai. L’enduit a eu parfois tendance à s’effondrer. Je ne savais pas trop non plus quelle épaisseur cette première couche d’enduit (le gobetis, comme disent les pros) devait avoir.


Intuitivement, je me suis dit que ça devait approcher le centimètre d’épaisseur. Mais de toute façon, je n’ai pas été vérifié au double-décimètre, j’ai juste considéré qu’il fallait que l’enduit pénètre au maximum dans les tiges du ballot, et qu’on ne voit plus le jaune de la paille.


Avec un peu de patience, mes 7 volumes de chaux, 13 de sable… m’ont tout de même permis de couvrir un grand pan du ballot et un petit. Avec quelques complications au niveau du coin du ballot, où de nombreux brins de paille partaient dans tous les sens. À chaque fois que je pressais de l’enduit dessus, cela bougeait les autres brins de pailles, faisant tomber l’enduit aux alentours. Je n’ai lu que plus tard qu’il aurait fallu que je débroussaille un peu mes ballots posés à plat. Je le saurais pour les deux autres.


Cet après-midi, je suis allée voir mon travail du matin. L’enduit était bien en place. Demain en début d’après-midi, j’essayerais de couvrir l’autre moitié du ballot et les deux autres…


Le 08 septembre 09

Par Carioline - Publié dans : Et à la ferme, alors ?
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Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 13:31

Coucou le monde...

A première vue, y'a des p'tits curieux qui voudraient en savoir plus sur le poêle Deville en acier que des amis m'ont donné il y a maintenant 3 ans.


Maintenant, je vais répondre aux tites questions de Tonton Miawwrr, postées initialement sur le post [URL="http://forums.futura-sciences.com/habitat-bioclimatique-isolation-chauffage/112967-poeles-altech-49.html#post2044929"]Altech[/URL].

Miawwrrr a écrit :
Pauvre pepere. On peut dire qu'il a du en voir de toutes les couleurs dans sa vie...

Questions:
Dimensions du foyer (largeur*Profondeur*Hauteur) ?
Position du départ des fumées (par ou ça sort du foyer)
nature (materiau) de la partie superieure du foyer ?(et c'est quoi les trucs en travers au plafond?)

merci d'avance


Donc, les dimensions du foyer sont : 60 cm de long x 25 cm de profondeur x 30 cm de haut au point le plus haut (20 cm au plus bas). Approximativement, car évaluées à partir d'une feuille 21 x 29,7...


Les fumées sont d'abord déviées par la tôle ondulée qui les dirigent vers l'avant du poêle, puis elles sortent par l'arrière du poêle.



Les flammes montent vers la plaque, puis sont passent par-dessus et vont vers l'arrière du poêle !

Même si il y a aussi possibilité de le raccorder par le dessus.


La sortie arrière des fumées, normalement "occultée" par la plaque de "fonte" (celle qui est fêlée sur l'article précédent). On devine aussi le "bouchon" qui ferme la sortie optionnelle par le dessus...

Dans la cuisine, mon autre poêle, un Altech Gourmet Vision, a été lui raccordé par le dessus car l'ancien conduit sortait en haut de la cheminée. Dans le salon, aucune ouverture par le haut, il m'a fallu ré-ouvrir le conduit, condamné par l'ancien locataire. Juste une plaque de placo, avec de la laine de verre.

Par simplicité, avec mon chauffagiste, on a choisi de brancher le Deville par derrière, après avoir fermé le bas du conduit par une tôle d'acier.


Pour ce qui est des matériaux du foyer, je dirais de "l'acier", de la tôle, sans en savoir plus... Idem pour la tôle ondulée, ch'sais pas en quel métal elle est faite...



La tôle ondulée, vue du bas du poêle. On aperçoit la fente par laquelle les fumées sortent, et on devine le trou vers l'arrière (idem pour la fissure de la plaque de fonte).



La tôle ondulée, démontée pour l'occasion, avec son joli trou... On aperçoit derrière le haut de la sortie de fumées.

Par Carioline - Publié dans : Le chauffage
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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 22:54

Il n’y en a que pour mon copain Altech, ici et sur le forum FuturaSciences ! Il était temps de me renvoyer un peu l’ascenseur, non mais ! La Bipède de la maison a enfin décidé de me présenter au grand monde…


Vous me voyez enfin... Regardez pas l'état de la maison, hein ! ! ! A mes côtés, c'est Aïoli, l'une des Terre-Neuve de Pacotille de la maison !

Elle m’a hérité d’un couple d’ami, qui ne m’utilisait plus guère depuis qu’ils avaient fait installer une pompe à chaleur. Alors, plutôt que de me laisser prendre la poussière dans la véranda, ils m’ont donné à Carioline pour qu’elle puisse se réchauffer un peu… Bruno et Corinne m’ont donc amené dans le Chatillonnais, et j’ai été installé dans le salon. Pas dans la cuisine, car mon futur copain en pierre ollaire devrait rayonner plus longuement que moi, lorsqu’il y aura à chauffer l’étage, à l’avenir…



Une fois le vieux conduit ramoné, j’ai pu faire montre de ma capacité à chauffer… M’enfin, à n’en pas douter, même si Carioline ne connaissait pas ma capacité de chauffe, ses 20m² de salon, je n’ai aucun mal à les chauffer, bien au contraire…

Elle devra donc faire attention à ne pas me charger outre mesure si elle ne veut pas que je porte à plus de 30° la température de sa pièce, hi hi hi ! Mais rassurez-vous, elle ne me laisse pas charbonner pour autant, j’ai toujours droit à un bon souffle d’air pour avoir un feu vif…



Et si mon concurrent d’Altech est doté d’un four, moi, ma surface en acier permet à Carioline de cuire à la poêle, faire bouillir de l’eau… Donc, entre le p’tit Gourmet et moi, en hiver, la gazinière est au chômage, hi hi hi ! Au moins, sur ce point, le pierre ollaire et moi, on lui rend service !



J’ai un avantage sur mon compère de la cuisine : une fois allumé, je chauffe très rapidement ma pièce, alors qu’il faut d’abord à l’Altech chauffer ses pierres avant de restituer sa chaleur à la cuisine… Mais le revers de la médaille, c’est que ma chaleur, je ne la garde guère longtemps, corps en acier oblige ! ! ! Donc, sitôt éteint, faute d’isolation de la maison, ma convection ne fait plus beaucoup d’effet ! ! !
Là où le Gourmet ne fait pas le gourmand, et se contente de quelques bûches pour minimum 4 heures de rayonnement agréable, moi, j’ai faim en permanence quand je suis en fonctionnement. J’avale donc plus de bois que mon lourd copain de pierre…



Malgré mon âge (je ne saurais dire quel âge j’ai, mais de toute façon, je suis plus vieux que le Altech !), j’ai fier allure. D’un beau gris anthracite et noir, une partie bûcher à mes pieds, et un compartiment " secret " sous mon foyer. Carioline n’a jamais bien su à quoi il servait, mais dans ses souvenirs, il lui semble que Corinne y mettait son bois à sécher. Ma Bipède fait donc de même désormais, en prenant bien soin de ne pas toucher le plancher du foyer avec les bûches. Et des fois, elle en met aussi sur mon toit, mais seulement quand elle est là, pour surveiller que le bois ne brûle pas !


On voit bien la partie bûcher et en-dessous du foyer, le petit compartiment secret. Si vous avez un avis sur la question, on est preneur !



Mais voilà que je marque quelques signes de fatigue : déjà, à mon arrivée chez Carioline, ma plaque de propagation des flammes, au-dessus du foyer, était largement trouée et il y avait quelques trous dans ma grille de cendres. Mais depuis quelques temps, ma plaque arrière (en fonte ?) s’est fendillée et d’autres morceaux de ma grille ont déserté… Pourtant, on ne peut pas dire que ma Bipède me fait surchauffer, avec le peu de bois qu’elle me donne à manger à la fois !



On aperçoit vaguement ma plaque perforée en haut du foyer, la fissure de la plaque arrière, et qu'il me manque quelques dents à mon râtelier... à cendres !


Sinon, moi aussi j’ai droit à mes chargements en top-down (généralement moins hauts que ceux de ces dernières photos) et j’aime bien ! Il reste que, comme mon rival d’Altech, en ce moment, la qualité de notre bois laisse à désirer et que notre Bipède a du mal à en trouver du sec de chez sec… Celui que peut nous vendre notre fournisseur habituel, et sur lequel Carioline comptait, est celui qui a été coupé il y a juste quelques mois… Donc pas assez sec au goût de notre Bipède… Allons-nous connaître la famine avant le vrai début de l’hiver ? Carioline espère bien trouver une autre filière au plus vite, sinon, elle va se cailler !



Le 02 décembre 08

PS : il semblerait que sur l'article tel qu'il apparaît à l'écran, les photos soient tronquées (gênant notamment sur la première photo, où l'on voit à peine le poêle).
Pour voir la photo dans sa totalité, cliquez sur l'album photos "Mes poêles à bois".

Par Carioline - Publié dans : Le chauffage
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /Nov /2008 16:17

Chronique d’une flambée ordinaire… ou presque !

Épisode 2 : Déroulement de la flambée

 

 

 

 

 

Le top-down est monté dans la boîte à feu de l’Altech.

 

 

 

 

 

11h30 : Allumage du top-down…

 

Non sans appréhensions, car franchement, mon bois actuel me semble brûler et chauffer moins bien que mon 95% charme habituel ! Les premières flammèches se lancent à l’assaut de la cagette. Qu’elles dévorent assez rapidement… Trop rapidement peut-être !

 

 

Pour aider au démarrage, la porte avant du poêle est ouverte et la manette du by-pass est en position horizontale pour que les fumées passent plus rapidement dans le tuyau.

 

 

 

 

 

 

 

 

11h40 : La cagette est tombée progressivement dans l’étage inférieur…

 

Les quelques bûchettes de petit bois se sont enflammées, mais j’obtiens confirmation de mes impressions… Je n’ai pas assez mis de petit bois (plus en réserve et flemmarde d’en faire là, maintenant, tout de suite !). Et le montant de cagette que j’avais placé entre les deux-trois morceaux de petit bois fendus au logmatic a brûlé plus vite que ses voisins, sans trop les consumer plus que ça (ils ont bien noirci tout de même).

 

 

 

 

 

Les flammes sont excentrées, le feu se " déplace " vers l’arrière alors qu’il prenait sur l’ensemble du monticule au début… Parallèlement, même si les flammes sont vives, le thermomètre des fumées ne monte pas énorme. C’est sûr, il est froid, mais bon !

 

 

 

11h47 : La combustion de l’étage supérieur laisse à désirer…

 

… même si les bouts de cagette commencent à enflammer l’étage encore en dessous.

Je décide donc de reprendre quelques brandons et de les repositionner au sommet du bûcher, et de rajouter mes sempiternelles bouts d’écorces.

 

 

 

Habituellement, ayant rarement de cagettes, je récupère l’écorce de mes bûchettes avant de les brûler et m’en sert comme allume-feu par-dessus mon petit bois d’allumage. Cette fois-ci, j’ai récupéré quelques cageots, donc, je n’avais pas utilisé d’écorces… D’autant plus que l’écorce est parfois décriée par certains utilisateurs de poêles…

 

 

 

Ainsi remanié, l’embrasement reprend de plus belle, et le thermomètre atteint enfin les 110° fatidiques… Je ferme donc enfin la porte du poêle.

 

 

 

11h50 : le feu s’est bien propagé

 

Le petit bois d’allumage a bien pris, il est tombé à son tour dans l’étage inférieur et est enfin venu compléter le travail entamé par les bouts de cagette consumés.

 

 

 

 

Les flammes sont vives, hautes (un peu trop, peut-être ?), le poêle ronfle gentiment. Je baisse la manette du by-pass. La température des fumées montent progressivement jusque 130°-140°.

 

 

 

11h55 : le troisième étage est en train de se consumer

 

et le deuxième étage s’embrase doucement à son tour. J’ai fait un essai de fermer légèrement le clapet arrière, pour diminuer l’arrivée d’air. Les flammes baissent un peu, sans conséquence désastreuses pour la combustion. Je repositionne quelques brandons errants sur le feu !

 

 

 

 

 

12h18 (quelle précision !) : les flammes sont de nouveau " déséquilibrées "

 

Elles ne dansent plus que sur la droite. N’en déplaise, je joue de la pincette et ré-organise le positionnement des bûchettes en cours de combustion, des braises…

 

 

 

Je commence à me dire que pour une fois que je prends mon feu en photo, la flambée me joue bien des tours ! Ou alors est-ce ce satané bois ? Il est pourtant sec, désormais fendillé, bien sonnant et affichant moins de 19 % d’humidité (en surface, il est vrai, mais pas envie de sortir ma scie égoïne –je n’ai que ça sous la main- pour couper et tester à cœur !). De plus, je n’ai pas entendu d’ébullition de vapeur d’eau pendant la combustion.

 

Mais après avoir trituré le feu, ça brûle de nouveau bien !

 

 

 

 

 

12h30 : les flammes se font rares…

 

Grr, commence à m’énerver, ce feu ! Mais bon, ça fait une flambée d’une heure, ça reste dans le domaine du compréhensible… Devait y avoir 3-4 kg de bois maximum (j’ai pas pesé, mes deux balances de ménage sont HS et pas de pèse-personne !).

 

 

 

Ceci dit, seule la bûchette vers le fond arrière du poêle semble encore solide, le reste du bois est sous forme de braises grossières. Je fais remonter la dite bûchette au-dessus des braises, elle se renflamme plus vaillamment…

 

 

 

12h35 : nouveau chargement.

 

La température des fumées chute, normal. Je décide de recharger mon poêle avec deux bûchettes de hêtre de 5 sur 5 environ… Un peu dure, peut-être, la Carioline ?

Le feu reprend tranquillement…

 

 

 

 

 

 

 

 

12h55 : ça brûle doucement !

 

Des flammes dansent autour des deux bûches équarries. Pas un feu de joie, mais bon !

 

 

 

13h29 : c’est éteint !

 

Vous me portez la poisse, en demandant des photos des top-down, les gars !

Je retourne les bûches, entr’ouvre la porte, et ça repart timidement…

 

 

 

13h47 : ça roupille ou quoi ?

 

Les flammes sont franchement timides, mais elles sont là ! Pas de quoi faire monter le thermomètre en zone de surchauffe !

 

 

 

15h45 : y’a plus que des braises…

 

Je ne suis pas trop allée revoir cette satanée flambée, trop occupée à mettre ce compte-rendu en ligne… Mais à cette heure, les deux bûchettes de hêtre se sont consumées, il reste quelques braises rougeoyantes…

 

Le poêle est chaud, pas brûlant. 90° sur les pierres du foyer, 43° en surface du four (sous-entendu, sur le four !). Un timide 15° dans la cuisine (j’ai gagné juste 2-3° depuis ce midi), il fait 0° dehors, et il neige ! J’suis pas là de me chauffer le dos au poêle ce soir !

 

 

 

épilogue : grrr !

 

J’aurais mieux fait de me taire le jour où j’ai vaguement suggéré que l’on se montre nos top-down, moi ! L’expérience du jour a été plutôt catastrophique !

 

Faut dire que depuis que j’en suis arrivé à ce fameux tas de bois, je galère un peu à me chauffer vaillamment… Ce que je pouvais un peu comprendre avant de refendre les bûches si petit. Mais là, c’est indéniable, ce bois est plus sec que celui qui est au garage…

 

Et même celui que je mets dans le Deville, non sans l’avoir fait sécher à se fendiller en grand, SUR le poêle (seulement quand je suis là, sinon, danger !), lorsque je le brûle, il chauffe que dalle et brûle mollement ! ! ! Rien à voir avec la chaleur de mon charme préféré !

 

Bon sang, c’est quand qu’il m’amène le restant de ma commande, le gars ? ? ? Il a pas apprécié que je lui donne juste 60 € pour les 3 stères, évalués par moi-même, lors du dernier chargement ? Ben, dans ce cas, y’a qu’a pas dire qu’il me le fait à 20 n’euros le stère, alors ? ? ?

 

Ou c’est moi qui me suis gourée dans mon calcul ? J’avais un tas de 0,80 m x 1,25 m x 1,35 m (longueurs côte à côte de bois coupé en 33, diamètre maxi 15-20 cm) et un autre de 0,80 x 0,80 x 1,35. Soit sauf erreur de ma part, quelques 3 stères, si on dit qu’un stère prend 0,7 m3 en 33 cm… Je me trompe ou quoi ? Dîtes le moi !

 

 

 

Carioline, le 24 novembre 08

Par Carioline - Publié dans : Le chauffage
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